TECHNIQUE D'ACCOURCISSEMENT CONTRARIE ET ALGIES D'ORIGINE CERVICALE


Pour plus de clarté, je vous donne un exemple simplifié.

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Pour une limitation en extension du coude, si l'on ne tient compte que du couple fléchisseurs - extenseurs et que l'on diagnostique que les fléchisseurs sont responsables de cette limitation d'extension, on demandera au patient de fléchir l'avant-bras sur le bras puis de réaliser une série de contractions isométriques contre résistance dans le sens de la flexion, de l'accourcissement.

L'originalité de la technique réside dans l'association de ces trois paramètres : raccourcissement sens du raccourcissement et sollicitations myotensives. A notre connaissance, aucune autre technique d'inhibition n'associe ces trois éléments.

Pour tenter de vérifier le bien fondé de cette théorie, nous avons voulu l'étudier en laboratoire.

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Cette étude a été réalisée au laboratoire d'anatomie fonctionnelle de l'U.L.B. Erasme, dirigé par le Professeur ROOZE, en étroite collaboration avec le Dr Mme V. FEIPEL.

Nous avons voulu mesurer les effets de l'accourcissement contrarié, puis les comparer à ceux obtenus par une autre technique : le contracté-relâché, car elle est reconnue et employée par de nombreux théra-peutes d'horizons différents.

Nous n'avons testé qu'un seul aspect de la technique : son influence sur le déficit de mobilité lors de la rotation plane du rachis cervical.

Pour réaliser notre étude, nous avons recruté 49 sujets sains parmi les étudiants et les membres du personnel de l'U.L.B. Erasme.

Nous avons exclu de l'étude les sujets présentant une pathologie susceptible de modifier le fonctionnement articulaire physiologique normal de ce niveau.

A l'aide d'une table de permutation à 10 chiffres, les sujets ont été répartis de manière aléatoire, en deux groupes.

                       

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